Frietrevolutie – La révolution des frites

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HET NATIONALISME EN DE POLITIEKE IMPASSE: NIET IN ONZE NAAM
Frietrevolutie en Dag van de Solidariteit

Na de avond in de KVS en na de Shame-betoging, is Niet in onze naam/Pas en notre nom uitgegroeid tot een platform waarin afgevaardigden van organisaties uit de culturele en sociale wereld, studentenafgevaardigden en academici, de vredesbeweging en het middenveld elkaar treffen.

Veel reacties van de Wetstraat op de betoging en het event van de KVS zijn ronduit teleurstellend. “De kloof wordt dieper en dieper uitgegraven”, schrijft Le Monde over die reacties. De koepel Niet in onze naam is van oordeel: zonder impuls van de civiele samenleving, van het middenveld, van de basis, wordt de impasse alleen maar groter.

Daarom werkt het platform de komende weken aan een crescendo van allerlei acties. Het prikt daarbij alvast 2 data:

– 17 februari: die dag wordt België ‘wereldkampioen langste regeringscrisis’. Dat zorgt voor een cyber-mobilisatie in de universiteitssteden (Gent, Leuven, Brussel, Antwerpen en Luik) staan acties op het getouw. Studenten spreken daarbij van de “frietrevolutie”. O.a. het jongerenplatform Niet in onze naam is daarbij in het getouw.

– 8 mei wil het platform laten uitgroeien tot een Dag van de Solidariteit in Brussel: een combinatie van festival en manifestatie.

Niet in onze naam/Pas en notre nom wil bij deze acties focussen op drie thema’s: vóór de federale kieskring, Brussel als laboratorium voor de samenleving van morgen en de verdediging van de federale sociale zekerheid.

Voor meer details en voor allerlei materiaal kan u terecht bij:

Lieve Franssen: 0499 14 74 46
of op het secretariaat: 0486 07 79 63

Le 17 février, les politiciens belges battront le record du monde du nombre de jours nécessaire pour arriver à un accord de gouvernement. Nous ravirons ce record à l’Irak! Après 249 jours de radotage communautaire, nous ne sommes encore nulle part!

Le 17 février 2011, le monde entier rira de ce record et de notre petit bout de terre. Pourtant, le 17 février ne doit pas être une journée de honte pour la Belgique mais une journée de honte pour nos politiciens et leurs disputes communautaires. Cela ne doit pas être une journée de honte pour la population.

Pour y arriver, nous appelons tous les jeunes, les étudiants, les écoliers et aussi les citoyens à démarrer le 17 février…la RÉVOLUTION DES FRITES! Sur les campus, sur les places, dans les cafés, dans les écoles, dans la rue,… partout dans le pays laissons entendre notre ras-le-bol de la situation actuelle, laissons entendre qu’il y en a marre de la division!

La division? Y en a marre! Vive la Révolution des Frites!

Le mardi 1er février les organisateurs de la bataille de coussins entre néerlandophones et francophones à Gand, Louvain et Anvers se sont rassemblés en une plateforme « Pas en notre nom jeune ». Ils donnent suite à l’appel des 5 jeunes de SHAME à continuer les actions. Cette plateforme jeune est soutenue par « Pas en notre nom »; plateforme regroupant les artistes, les progressistes et les syndicats qui organisa le 21 janvier au KVS une soirée pleine de succès pour la solidarité. « Pas en notre nom jeune » organise sa première action le 17 février, moment où se déchainera la révolution des frites partout en Belgique.

Le mardi 1er février, une dizaine de jeunes d’Anvers, Louvain et Gand se sont rassemblés pour mettre une nouvelle plateforme en place afin de clarifier le fait que les jeunes ne veulent pas rester passif par rapport à la situation politique actuelle. La manifestation SHAME, où ces étudiants étaient présent aussi, est un bon exemple de la manière dont les gens peuvent aussi dire « NON ». Après la Tunisie et l’Egypte, c’est maintenant le tour de la Belgique. C’est pourquoi « Pas en notre nom jeune » veut, le 17 février, le jour où la Belgique battra le triste record d’un pays sans accord gouvernemental, mener des actions dans le cadre de la révolution des frites. Dans les universités et hautes-écoles, dans les rues et sur les places, dans les écoles secondaires, nous appelons les étudiants et les écoliers à exprimer très fortement leur mécontentement face à la situation politique du pays.

La plateforme jeune s’inscrit tout à fait dans les revendications de « Pas en notre nom ». Les jeunes aussi rejettent la pensée unique qui pense en terme de « bon » et « mauvais » flamands et qui présente les francophones comme porteurs d’une culture marquée par l’irresponsabilité, la fainéantise, le vol et l’expansion. Le caractère asocial des mesures que la N-VA et consorts proposent nous inquiètent particulièrement en tant que jeunes. Avec la plateforme « Pas en notre nom », nous partons du principe que nous sommes plus forts ensemble. Nous disons donc aussi : »La scission? Pas en notre nom! Nous en avons assez! ».

Nous appelons toutes les associations, cercles étudiants et mouvements de jeunes ainsi que tous les jeunes inquiets de lutter avec nous pour une Belgique solidaire et de rejoindre notre plateforme « Pas en notre nom ». Toutes les actions locales seront annoncées dans les jours qui viennent. Participez à la révolution des frites!

Contacts:

Pour « Pas en notre non jeune »
Kliment Kostadinov Pramatarsk (représentant étudiants dans le conseil d’administration de l’université de Gand) – 0496 181 307
Jouwe Vanhoutteghem: 0499 213 608

Pour « Pas en notre nom »
Lieve Franssen: 0499 147 446
Secretariaat Niet in onze Naam – 0486 077 963

Liens
http://frietrevolution.blogspot.com/

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Frietrevolutie – La révolution des frites

6 réflexions sur “Frietrevolutie – La révolution des frites

  1. Julien dit :

    C’est du grand n’importe quoi !

    Les Belges qui n’ont pas de gouvernement et qui font la révolution des frites… C’est vraiment donner le baton pour se faire battre.

    Si on a toujours pas de gouvernement, c’est parce qu’il y a des personnes, que nous avons élus, qui discute pour imaginer un meilleur avenir (en tout cas j’espère).

    Si on était dans un système majoritaire, ça fait longtemps qu’on aurait eu un gouvernement qui serait flamand et de droite. Il ne faut pas oublier que les francophones sont une minorité dans la Belgique. BHV, la sécu et le reste, dans un système majoritaire il faut effectivement 5 minutes pour tout foutre en l’air.
    NON, nous sommes dans un gouvernement de coalition et c’est pour ça que ça prend du temps.

    La comparaison avec l’Irak est absolument ridicule. Nous sommes dans un Etat fédéral, les gouvernements régionaux et communautaires fonctionnent parfaitement. Il n’y a pas d’accord gouvernemental, mais le gouvernement actuel fonctionne aussi assez bien. Tellement bien qu’on a même pu faire une présidence européenne exemplaire.

    On a pas de nouveau gouvernement… et quoi ? les salaires ne sont pas payés ? c’est l’anarchie ? il n’y a plus de policiers, plus d’enseignants, plus de soins de santé ? les prix ont augmenté ? c’est l’insécurité ? Non rien de tout ça. Oui certaines mesures ne peuvent pas être prise mais globalement tout fonctionne. Et au final, on peut peut-être se réjouir de ne pas devoir subir des mesures d’austérités comme c’est le cas pour les pays qui nous entourent.

    Alors moi je suis contre ces initiatives qui ont pour effets de faire peur aux gens, de leur donner l’impression que les politiciens ne servent à rien et qui donnent une image exécrable de notre pays à l’étranger.

    Julien – étudiant de l’ULg

    1. belgo3 dit :

      Julien, Bienvenue sur mon blog et merci de ta réponse. Toujours content d’avoir des lecteurs liégeois.

      Quand tu dis qu’ils travaillent pour un avenir meilleur, il ne faut pas oublier que chaque parti à sa vision d’un avenir meilleur, et que la question (en Belgique particulièrement) n’est pas de savoir qui a raison mais comment arriver à un Consensus entre ces différentes opinions. L’avenir vu par la NVA et vu par Groen! par exemple sont diamétralement opposé. Aujourd’hui, le problème ne réside pas tellement dans la vision des partis de manière individuelle, mais dans la difficulté qu’ils éprouvent à former un gouv. (je n’invente pas le fil à couper le beurre en disant ça, on est d’accord).

      Au niveau du système majoritaire, je ne vois pas comment le mettre dans un pays fédéralisé et communautarisé comme la Belgique, au cas où la NVA deviendrait gagnante d’élections majoritaires, 70% de la population ne la suivrait pas, sans compter que les Francophones ne seraient plus protéger. (je rêve d’un pays unitaire où un belge= un belge et où on ne parle plus de minorité mais les faits sont là).

      Pour l’Irak tu as raison, c’est surtout pour le gag. (quoique les difficultés en Irak résultent aussi de problèmes communautaires entre Shiites, Sunnites et Kurdes)

      Les conséquences d’un non gouvernement : la stagnation à la SNCB, les pertes liées à la dette (chaque jour qui passe, la dette est plus difficile à payer), l’image détestable que nous avons à l’étranger (et la révolution de la Frites n’y est pour rien), la polarisation accrues (les gens deviennent chaque jour plus extrémistes, cf. sondages),le non payement de certaines fonctions (stewards dans les grandes villes, …), l’absence de politique liées aux pensions (payables jusqu’en 2015 actuellement), la mise de côté de nombreux projets (Brussels Metropolitan Regio, etc …

      Je comprends tout à fait ta peur du populisme qui ressort souvent (les politiciens ne servent à rien, etc … ou cette histoire de Camping16 que je trouve dangereuse) mais ce n’est pas l’idée de la manif. Son idée est de demander un compromis, de demander une circonscription féd. pour rendre les choses plus clairs, de demander une sécurité sociale nationale et un Bruxelles qui marche. Ca n’est nullement poujadiste, au contraire.

      Bien à toi

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